Salut les gens!!!!!!!!
Ça faisait un baille que j’étais pas venu! Bon j’ai plein de nouveau truc pour vous, c’est cool!!!Je vais vous faire découvrir plein de trucs qui vont vous faire PLONGER DANS LA LECTURE ÉTERNELLE AH AH AH AH AH AH !
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L’histoire du choléra est parsemée de tristesse, de peur et de mort. Sa première apparition reportée date de 1503 et a été faite par un officier portugais qui revenait des Indes. Selon lui, la maladie avais causé la mort d’environ 20000 en moins de 8 heures (nous savons aujourd’hui que la mort frappe généralement entre quelques heures et 3 jours), dans une ville nommée Calicut. Il la décrit comme étant une épidémie mortelle de diarrhée se propagent très rapidement dans la population. Pendant des siècles, la maladie resta pratiquement inconnue des européens car elle s’attaquait généralement à l’Asie et l’Afrique.C’est entre 1823 et 1841 que le choléra frappa durement l’Europe. Les épidémies se développaient généralement en Afrique pour ensuite envahir les pays européens. À cette époque, les médecins sont en désaccord sur l’origine de la maladie, la plupart sont convaincus qu’elle est du à la malpropreté car elle frappe généralement les quartiers pauvres et surpeuplés. Certains pensent aussi qu’elle pourrait être une maladie pulmonaire, qui attaquerait les villages qui sont beaucoup plus haut que le niveau de la mer.C’est en 1854 que Soho, un quartier défavorisé de Londres, fut mortellement frappé par le choléra. En quelques jours seulement, les rues étaient complètement désertes et des petits drapeaux jaunes (annonçant une épidémie) flottent à chaque coin de rue. Il n’y à plus assez de place pour tous les mourants qui tentent de se faire soigné à l’hôpital. Les médecins sont déconcertés, comment ce quartier, et ce quartier seul, avait-il bien pu être frappé par l’une des plus meurtrières et inconnues maladies de l’époque ? Les spéculations allaient bon train et les gens continuaient de mourir. Durant la journée la plus mortelle de l’épidémie, on dénombre 143 morts. Les cadavres sont tellement nombreux qu’ils sont entassés dans des charrettes et jetés dans les fosses communes sans cérémonie. Les gens étendent partout du chlorure de chaux, en souhaitant que cela puisse changer quelque chose.Un certain docteur londonien, John Snow, s’intéressa particulièrement à l’épidémie du quartier de Soho. Il avait été confronté à une épidémie semblable en 1848 et avait été en mesure d’observer les symptômes de près. Contrairement aux autres scientifiques, Snow était sur que le choléra n’avait rien d’une maladie pulmonaire, pour la simple et bonne raison que les premiers symptômes de la maladie sont des malaises gastriques. Le « poison » devait donc nécessairement être avalé. Les gens souffraient par la suite de vomissement et de diarrhée, avant de se terminé finalement par des spasmes et des crampes. Il fut donc convaincu que les victimes devaient avoir ingéré le virus en même temps que leurs repas. Dans un quartier aussi sale que l’était Soho, il prit en considération que les latrines nauséabondes qui abondaient auraient pu éventuellement contaminées le système local d’eau.Mais un fait restait inexplicable, pourquoi la maladie ne frappait-elle que ce quartier ? Le quartier était dégoûtant, mais il n’était pas unique en son genre. En observant l’épidémie, il remarqua que le choléra n’avait dévasté qu’une zone bien délimitée du quartier. Au centre de cette zone ce trouve Broad Street et sa vielle pompe qui fournit l’eau potable à toute la communauté.
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Cependant, ce puit jouit d’une exellente réputation et se trouvait à être l’eau la plus pure des environs. Malgré que des canalisations aient été récemment installées, nombreuses sont les familles qui continuent quand même à aller puiser l’eau du vieux puit. Snow remarqua que la mort ne s’est répendue que sur une certaine distance: « Les morts décroissaient en nombre ou s’arrêtaient entièrement à chaque endroit où il devenait décidément plus pratique d’aller à une autre pompe que celle de Broad Street. ». C’est le 7 septembre que, suite aux observations de Snow, la pompe est mise hors service. Le 11 du même mois, l’épidémie est pratiquement disparu. Malgré l’évidence, les autorités médicales ne veulent toujours pas croire que les latrines pourraient être à l’origine de la contamination. Même si un fervent partisant du docteur Snow, le pasteur Whitehead, découvrit que certaines de celle-ci fuyaient réellement dans le puit qui alimentait la pompe, ce n’est qu’en 1866, alors que le choléra frappe de nouveau Londre, que la thérorie de Snow va être accepté, quelques années après sa mort.Puis, en 1884, un microbiologiste allemand du nom de Robert Koch isole le microbe responsable du choléra, le Spirillum cholerae, qui à un comportement identique au « poison » décrit par le docteur Snow. Dès lors, l’étude de la maladie peut réellement commencée. |
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Cependant, la maladie n’avait pas dit son dernier mot. Des pandémies continueront de frapper l’Europe jusqu’en 1965. Les sources des épidémies étant presque toujours l’Asie, l’Afrique ou le Moyen-Orient. En 1991, le choléra attaqua l’Amérique latine et de nos jours, ses apparitions sont fréquentes en Afrique, dans les secteurs où la qualité de vie est très basse.Le choléra à été le tout premier virus à faire l’objet d’une surveillance internationale qui a eu pour conséquence de faire croire aux gens, à tord, que le virus est complètement disparu. Bien qu’il soit considéré sous contrôle, la vaccination (qui est d’ailleurs efficace que pour une courte période de temps) n’est pas obligatoire dans la majorité des pays où n’y est même pas disponible. De nombreuse théorie ont été avancée que si une version différence de choléra venait qu’à voir le jour, aucun des pays ne serait prêt à y faire face et que la maladie pourrait tuer la moitié de la population d’une ville comme New York en moins d’une semaine.
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L’halloween est probablement une des fêtes les plus populaires chez les enfants. Ces derniers vont de porte en porte, déguisés, afin de collecter des bonbons. Cette coutume ce nomme le “trick-or-treat” et est vieille d’environ 400 ans et cache, derrière les sourires et les rires des enfants, une bien sombre histoire. À l’origine, il y a plus de 2500 ans, l’Halloween était une fête celtique et se nommait “la nuit du Samhain”. Pour les Celtes, le 31 octobre était le dernier jour de l’année, date à laquelle les âmes des morts reviennent sur terre. C’était donc la nuit durant laquelle les Celtes festoyaient, profitaient des festins que leurs procuraient la récoltes et faisaient de nombreux rituels afin de s’assurer que l’année suivante sera bonne.Durant la nuit, les celtes étouffaient les feux de leurs cheminées et sortaient rejoindre les druides. Ils formaient alors un grand cercle autour des druides qui, symboliquement, étouffaient un feu sur l’autel avant d’en enflammer un nouveau. |
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Ce rituel symbolisait la fin d’une année, et le début d’une autre. Les druides donnaient finalement des braises du nouveau feu à chacun des chefs de familles, qui s’en servaient pour rallumer le feu dans leurs propres foyers. Ce feu devait protéger la maison toute l’année. Pour protégé les vivants des mauvais esprits, les druides allumaient aussi de grands feux sur les collines et les Celtes qui devaient sortir le soir emportaient avec eux un navet, qu’ils avaient vidé de son contenu, dans lequel se trouvait une chandelle, préalablement allumée avec le feu sacré de la nouvelle année. Pendant les jours suivants, les Celtes festoyaient et portaient des costumes effrayants pour faire peur aux esprits.
Alentour de l’an 900, l’Église catholique décide que le 1er novembre sera la Toussaint, soit, la fête de tous les Saints. En Anglais, cela se dit: All Hallow Day. La Samhain étant la veille de la Toussaint, le nom de cette fête deviendra tranquillement Halloween.
Tranquillement, la culture celte disparaît mais ses traditions survivent. Les coutumes populaires de la Samhain continuèrent à se développer en Écosse, Pays de Galles, dans certaines régions d’Angleterre et tout particulièrement en Irlande.
Nous retrouvons des traces de l’halloween en Irlande aux environs de l’an 1600. Les Irlandais sont les descendants des Celtes et sont très superstitieux. Ils croient toujours que, le soir du 31 octobre, les âmes des morts reviennent sur terre. Pour se protéger, ils installent devant chaque maison un navet vide avec une chandelle à l’intérieur. Et pour décourager les esprits d’approcher, ils taillent dans le navet un visage qui fera peur aux mauvais esprits. Les enfants sont chargés de récupérés les offrandes pour les morts, et doivent aller de porte en porte pour demander leur dû. Si quelqu’un refuse, les enfants ont le droit de lui jouer des tours, même si cela implique d’être méchant.
Entre 1846 et 1848, une importante vague de famine frappe l’Irlande. Nombreux sont ceux qui quittent le pays vers la terre promise, l’Amérique. Ces derniers s’installent donc au Canada et aux États-Unis, faisant connaître leurs traditions aux américains. Ils découvrent aussi que les citrouilles font de bien meilleures lanternes que les navets!
Les enfants à cette époque se déguisaient et revendiquaient des cadeaux aux gens qu’ils croisaient dans la rue. Encore une fois, ils se permettaient de jouer de vilains tours à ceux qui les ignoraient ou qui refusaient de payer leurs dettes envers les morts. Au fil du temps, la coutume s’est américanisée et vers 1930, les enfants allaient de porte en porte pour demander des friandises…
L’histoire de Jack-O’-lantern
Jack-O’-Lantern est probablement le personnage le plus populaire associé à l’Halloween. Il nous provient d’un vieux conte Irlandais. Jack aurait été un avare, un personnage ivrogne méchant et égocentrique. Un soir, alors qu’il était dans une taverne, le diable lui apparût et lui réclama son âme.
Jack demanda au diable de lui offrir à boire, un dernier verre avant de partir pour l’enfer. Le diable accepta et se transforma en pièce de six pence. Jack la saisit et la plaça immédiatement dans sa bourse. Cette dernière ayant une serrure en forme de croix, le diable ne pouvait s’en échapper. Finalement, Jack accepta de libérer le diable, à condition que ce dernier lui accorde un an de plus à vivre. Douze mois plus tard, Jack fit une autre farce au Diable, le laissant en bas d’un arbre avec la promesse qu’il ne le poursuivrait plus.Lorsque Jack mourut, l’entrée au paradis lui fut refusée, et le diable le refusa en enfer également. Jack réussira néanmoins à convaincre le diable de lui donner un morceau de chardon ardent afin d’éclairer son chemin dans le noir. Il plaça le charbon dans sa lanterne et fut condamné à errer sans but, jusqu’au jour du jugement dernier.
Cette histoire a débuté par le coup de fil d’une jeune fille de 17 ans, dénommée Carla. Elle me raconte qu’elle fréquente une maison de jeunes située dans un coin isolé du village de Ste-Eugénie. Plusieurs des jeunes fréquentant cet endroit ont ressenti une présence au sous-sol de l’établissement. Des coups frappés ont été entendu et une jeune fille s’est sentie repoussée par une force invisible à quelques reprises. Les jeunes sentent la présence se rendre au premier étage de la maison à chaque nouvelle arrivée puis retourner au sous-sol. Le chien de garde de cette maison isolée, a été vu à quelques reprises battant de la queue devant un individu que personne ne voyait. Après ces quelques informations, rendez-vous est pris pour débuter l’enquête.Cette maison de jeunes est en fait très “sélect” et seuls quelques jeunes du village la fréquente. Cet endroit, à l’origine, appartenait à un groupe de motard. Il ne semble pas cependant qu’il s’agissait de gens criminalisés, leur réputation révèle plutôt une organisation ésotérique fortement axée sur les messes noires et autres pratiques de ce genre. Le chef fondateur de ce premier club, Adrien Pelletier, semblait un jeune homme assez cultivé et même poète si l’on se fie aux différents poèmes et pensées qu’il avait affiché partout dans cette maison et qui d’ailleurs s’y trouvent encore. Ce jeune homme est décédé suite à un accident de moto à l’âge de 26 ans, accident qui s’est produit devant la demeure de ses parents. Depuis ce premier accident, cinq membres du groupe sont décédés, tous accidentellement, en motocyclette.Ce qui me frappe lors de ma première visite est la présence continuelle du fondateur de la maison de jeunes. Partout dans ces lieux, on retrouve des photographies de lui, des poèmes de sa composition, même la boîte aux lettres est faite d’une partie de sa moto accidentée et tout cela bien que sa mort remonte à une vingtaine d’années. C’est d’autant plus curieux que même les plus vieux membres actuels du groupe ne l’ont pas connu. Certaines “légendes” également sont véhiculées concernant ce jeune homme, par exemple; sa veste de cuir aurait pratiquement fondue, dans le placard, quelques temps après sa mort. Il aurait été, de son vivant, capable de faire des voyages astraux et divers autres phénomènes de ce genre. On retrouve d’ailleurs, affiché au sous-sol, un poème sur la mort qu’il avait composé peu avant son décès.Au premier étage de la maison se trouve un bar et une salle de billard, à ces endroits je ne ressens aucune présence particulière. Nous descendons alors au sous-sol. Immédiatement, je ressens une forte impression ( bien que je ne sois pas médium, loin de là), je ressens en fait les curieuses vibrations que l’on perçoit lorsqu’une entité semble présente. Celle-ci semble s’attarder dans un coin précis du sous-sol, près du poème concernant la mort, composé par Adrien. Les jeunes me fournissent quelques objets et des photographies datant de l’époque du premier groupement formé par Adrien. Avec ces objets en main, j’irai consulter quelques médiums. Entre temps, je demande aux jeunes qui m’ont consulté, de s’informer auprès des anciens membres du groupe, de l’histoire la plus complète possible de la maison.Je rencontrerai d’abord une dame médium qui ne me rapporte que des éléments négatifs et des mises en garde contre cet endroit. Pendant ce temps, Carla m’informe que la situation devient de plus en plus pénible à la maison de jeune, certains deviennent agressifs sans raison apparente. Elle-même a été repoussé par une force invisible sur une distance d’environ trois mètres, de l’intérieur de la demeure jusqu’à l’extérieur de celle-ci. Elle n’a réussi à y entrer de nouveau qu’avec une photographie d’Adrien en main. Certains membres du groupe actuel croient qu’il vaudrait mieux cesser l’investigation. Mais rendez-vous étant pris je m’y présente en compagnie d’une médium, Andrée.Nous faisons donc le tour de la maison pendant que certains jeunes nous informent des histoires qu’ils ont pu apprendre concernant ces lieux. Andrée ressent bien la présence d’une entité et en discutant nous indiquons aux membres du groupe qu’ils peuvent conserver leur fantôme ou encore nous pouvons tenter de l’envoyer. À cette suggestion nous ressentons la colère de cette présence. Des photographies seront prises sur les lieux qui ne donneront aucune nouvelle information. J’emprunte à nouveau quelques photographies pour d’autres consultations médiumniques. Mais au moment du départ, un dénommé Bob arrive à la maison. Agé d’une trentaine d’année, c’est un individu que je connais de vu, il s’agit d’un jeune homme renfermé, aimable et peu communicatif. Il entre tout bonnement se servir une bière. Je discute alors à l’extérieur avec Andrée et Clara. Nous voyons alors Bob venir à nous précipitamment. Furieux, il me retire le dossier des mains et déclare: “Tout ceci appartient à la maison et personne à part les anciens n’a le droit de les prendre”, Il s’empare alors des photographies et de toutes les notes prises jusqu’à présent. Je m’oppose à lui alors qu’il veut fouiller ma voiture où se trouve d’autres dossiers d’enquête en cours. Sur mon affirmation que je ne possède rien d’autre concernant la maison de jeunes, il entre à nouveau. Nous nous consultons tentant de comprendre ce qui vient de se produire. Est-ce Adrien qui l’a fait agir ainsi car ce comportement ne ressemble pas du tout à Bob? De plus, il ne fait pas partie des anciens et n’a jamais connu le fondateur, sa réaction nous semble donc incompréhensible.Mon dossier est donc vide mais ma mémoire est récente et je pourrai recopier toutes mes notes sans difficultés. De plus, Bob n’a pas vu mon appareil photo et je conserve les clichés que j’ai pris à ce moment. Les jeunes décidèrent par la suite de laisser tomber l’investigation entreprise, Carla pour sa part cessa complètement de fréquenter cet endroit. Ce qui me sembla une sage décision. L’histoire complète de ce cas d’enquête est rapportée dans mon ouvrage: Histoires de hantise, publié chez Louise Courteau.”
L’exemple le plus célèbre est probablement celui étudié par Hans Bender (professeur à Fribourg, en Allemagne), connu sous le nom du “poltergeist de Rosenheim”. En voici le récit, tiré de Broughton , p. 287.”Par un matin froid de novembre 1967, la plupart des employés de l’avocat Sigmund Adam se trouvaient déjà au travail dans son étude de la ville bavaroise de Rosenheim. Une des dernières personnes à arriver fut Anne-Marie Schneider, une secrétaire de dix-huit ans récemment embauchée. Elle entra dans le hall et ôta son manteau. Alors qu’elle passait sous une lampe suspendue, celle-ci se mit à se balancer, mais la jeune fille ne remarqua rien du phénomène. Elle se dirigea vers le vestiaire, et le mouvement de la lampe s’amplifia. Soudain l’ampoule du vestiaire se mit elle aussi à se balancer. Un employé qui l’avait surveillée à son entrée lui lança : ” Achtung ! Die Lampe ! ” Anne-Marie se courba et releva son manteau pour se protéger. Un instant plus tard, l’ampoule située dans le hall explosa, projetant une pluie d’éclats de verre dans la direction d’Anne-Marie. Le balancement du fil cessa, et avec quelques mots de remerciements à l’employé qui l’avait mise en garde, Anne-Marie prit un balai pour ramasser le verre. Les autres membres du bureau se replongèrent dans leur travail. Ils étaient habitués maintenant.Néanmoins l’avocat était à bout de nerfs. Son bureau subissait une autodestruction rapide et ses affaires ralentissaient considérablement. Les tubes fluorescents fixés au plafond tombaient sans cesse en panne. Une fois, il se produisit une forte détonation et tout l’éclairage s’éteignit tout d’un coup. Lorsque l’électricien, grimpé sur son échelle, examina les tubes au néon, il s’aperçut que ceux-ci avaient tourné de 90 degrés dans leur logement, interrompant la connexion électrique. À peine les avait-il tous remis en état de marche qu’un autre bruit violent se fit entendre et que les lumières s’éteignirent toutes à nouveau. Même lorsqu’elles n’étaient pas allumées, les ampoules à incandescence explosaient sans que le filament soit endommagé. Les plombs sautaient sans raison apparente, et parfois s’éjectaient tout seuls de leur logement. Les dysfonctionnements du téléphone étaient particulièrement graves. Les quatre combinés sonnaient en même temps sans qu’il y eût personne à l’autre bout du fil. Les conversations téléphoniques étaient souvent interrompues pendant de courtes périodes, ou coupées carrément. Les factures de téléphone atteignirent des montants aberrants, et nombre de numéros jamais appelés étaient facturés. Le liquide de développement, dans les machines à photocopier, jaillissait fréquemment de son réservoir sans que l’engin fût touché.Tout d’abord, Adam et ses employés soupçonnèrent une déficience du système électrique. Des ingénieurs de la centrale électrique municipale et du bureau de poste (qui s’occupait du système téléphonique) furent appelés, et un équipement de contrôle installé sur les lignes électriques afin de détecter tout changement d’intensité du débit. Ces appareillages enregistrèrent de très importantes fluctuations du débit, qui coïncidaient souvent avec les phénomènes observés. On déconnecta l’étude de l’alimentation électrique municipale et l’on apporta une batterie de secours devant fournir un courant ” sans perturbation “. Les écarts d’intensité de courant et les phénomènes continuèrent.Des appareils d’enregistrement furent également branchés sur les téléphones pour garder trace de tout appel émanant des bureaux. Presque dès leur mise en fonction, ils enregistrèrent des appels envoyés des bureaux alors que personne n’utilisait le téléphone. Les enregistrements révélèrent un nombre considérable d’appels à l’horloge parlante (qui en Allemagne n’est pas un service gratuit), souvent six par minute. Le 20 octobre, quarante-six appels à l’horloge parlante en quinze minutes furent enregistrés. […]Le professeur Hans Bender de l’université de Fribourg, enquêteur chevronné en matière de poltergeists, arriva en compagnie de quelques collègues le premier décembre. Une semaine plus tard, ils furent rejoints par deux physiciens de l’Institut Max-Planck spécialistes de la physique des plasmas, F. Karger et G. Zicha, qui commencèrent à chercher des anomalies dans l’installation électrique et téléphonique. L’équipe de Bender remarqua rapidement que les phénomènes inexpliqués et les perturbations de puissance ne se produisaient que durant les heures de travail. Il devint également très vite évident que tous ces phénomènes avaient pour centre la personne d’Anne-Marie. Souvent, la première anomalie enregistrée par le matériel de surveillance se produisait au moment où Anne-Marie franchissait le seuil des bureaux le matin. Bender supposa qu’il s’agissait d’un cas de RSPK dont la jeune fille était l’agent.Dès leur arrivée, Karger et Zicha entreprirent d’examiner les sources d’alimentation. Le 8 décembre, ils adjoignirent des équipements supplémentaires à ceux déjà en place. Entre 16 h 30 et 17 h 48 ce jour-là, l’appareillage enregistra quinze variations brusques du débit à intervalles irréguliers. À peu près au même moment, des craquements très forts se firent entendre, similaires à ceux qu’auraient produits des étincelles géantes, cependant chaque variation électrique ne s’accompagnait pas systématiquement de ces manifestations sonores. Tous les bruits furent enregistrés sur un magnétophone. On ajouta encore des appareils pour mesurer le potentiel électrique et le champ magnétique près des enregistreurs, ainsi que l’amplitude sonore dans les bureaux. Sur la base de leurs recherches, les physiciens jugèrent qu’ils pouvaient éliminer comme causes plausibles les variations dans l’alimentation électrique, les voltages démodulés à haute fréquence, les charges électrostatiques, les champs magnétiques statiques externes, les effets ultrasoniques ou infrasoniques (y compris les vibrations), les branchements défectueux ou des défauts de fonctionnement des appareils enregistreurs et, finalement, une intervention manuelle.Lorsque Bender eut exposé sa conviction que les perturbations étaient dues à la PK, l’activité de poltergeist s’intensifia. L’équipe de Bender ainsi que les ingénieurs de la compagnie d’électricité et les officiers de police virent des assiettes décoratives sauter des murs et des tableaux se balancer et même tourner autour de leur crochet d’attache. Bender captura sur bande vidéo les lampes qui oscillaient et les bruits de détonation, mais il ne put enregistrer les mouvements des tableaux. Un autre enquêteur, utilisant leur équipement, put enregistrer un tableau effectuant une rotation de 320 degrés sur son axe. L’équipe de Fribourg observa des tiroirs s’ouvrant d’eux-mêmes et des documents qui se déplaçaient seuls. Certains tiroirs s’éjectèrent complètement des meubles. Par deux fois, un classeur de quelque 150 kilos s’écarta du mur d’une trentaine de centimètres. Tandis que se produisaient ces phénomènes, les enquêteurs notèrent qu’Anne-Marie était de plus en plus nerveuse. Finalement elle manifesta des contractions hystériques des bras et des jambes. Lorsqu’elle partit pour prendre une période de repos, les phénomènes cessèrent aussitôt. Peu après elle trouva un emploi ailleurs, et l’avocat ne connut plus aucune difficulté. Dans les bureaux où travaillait désormais Anne-Marie quelques perturbations se produisirent, mais moins spectaculaires et qui cessèrent avec le temps.[…] Sur plus de trente-cinq cas qu’il avait étudiés, le professeur Bender a toujours affirmé que celui de Rosenheim était le plus impressionnant.”
Maintenant détruit, le manoir Ballechin était connu comme l’endroit le plus hanté d’Écosse. Hanté autant par des fantômes d’humains que par ceux des anciens chiens d’un des propriétaires, cette maison fût abandonnée pendant près de trente ans.Le manoir de Ballechin fut construit en 1806, sur l’emplacement d’un vieux manoir qui était déjà détenu par la famille Stewart (Stuart) depuis plus de trois siècles. C’est d’ailleurs cette année là, dans cette nouvelle maison, qu’est né Robert Stewart, celui qui allait entrer dans la légende. Il parti pour les Indes en 1825, avec la Compagnie des Indes orientales et en revint 25 ans plus tard, en 1850, avec un grade de Major. À son retour, il retourna à Ballechin, dont il avait hérité 16 ans auparavant. Comme la maison avait été louée à des locataires, il habita quelque temps dans un petit cabanon en attendant que leur bail expire.

La population locale le considérait comme excentrique, car bien que profondément religieux, il avait développé plusieurs croyances pendant les vingt-cinq années qu’il avait vécu en Inde. Il avait aussi un grand amour pour les chiens, il en possédait quatorze. Vers la fin de sa vie, il avait presque complètement raillé la compagnie des hommes, préférant ses animaux. Sa seule amie était sa femme de chambre, Sarah, qui décéda mystérieusement dans la chambre du maître, en 1873, à l’âge de 27 ans. Cette chambre allait d’ailleurs devenir la pièce la plus hantée de la maison. Le Major Stewart croyait fermement en la transmigration des âmes et avait déjà déclaré vouloir revenir, après sa mort, dans la peau de son chien favori, un épagneul noir. Il mourut dans son manoir, en 1874 (1876 selon certaines sources), et fut enterré aux cotés de Sarah. Nul ne sait vraiment si le major réussit à transmigrer son âme dans le corps de son épagneul, mais si ce fut le cas, il dû avoir une surprise car, lorsque son neveu, qui hérita du manoir de Ballechin, arriva dans sa nouvelle demeure, il fit abattre tous les chiens, en commençant par l’épagneul noir. C’est peu de temps après que le premier phénomène paranormal se produisit. La femme de John Stewart, le neveu du major, était dans le bureau de son mari alors qu’elle sentit une très forte odeur de chien, la même qui régnait autrefois en ces lieux. Soudainement, elle fut heurtée par un animal invisible. Les évènements ne tardèrent pas à se multiplier; des bruits étranges, des coups, des grattements, des détonations, des voix se disputant, alors qu’il n’y avait personne.
Vers la fin de 1878-79, la situation était devenue tellement inquiétante que la gouvernante quitta le manoir. Un prêtre jésuite, le Père Hayden, avait souvent été hébergé à Ballechin et y entendu des sons et des cris à de nombreuses reprises. À une occasion, il a entendu le bruit de ce qui semblait être un chien frottant et grattant à sa porte, mais lorsqu’il ouvra la porte, il n’y avait rien. Plus tard, lorsqu’il rencontra l’ancienne gouvernante de la famille Stewart, complètement par hasard, lorsqu’elle lui révéla qu’il avait dormi dans les deux pièces les plus hantées du manoir. Au cour du mois de Janvier 1895, John Stewart était en train de discuter avec un associé, dans l’ancien bureau du major, lorsque qu’ils furent interrompus par trois fortes voix, provenant de l’intérieur même de la pièce. Cela pouvait être un présage, car peu de temps après, John Stewart est mort dans les rues de Londres après avoir été renversé par un fiacre.En 1896, la maison fût louée à une famille pour une période d’un an. Le nouveau propriétaire de la maison était un capitaine de l’armée qui n’avait aucun intérêt pour la succession. Cette famille devait quitter la maison après onze semaines, laissant derrière eux neuf mois payés d’avance, après avoir entendu de nombreux coups dans les murs et des querelles qui semblaient venir d’outre tombe. Certains d’entre eux prétendirent avoir vu un fantôme vêtu d’un habit de soie ainsi avoir été reniflés et poussés par des animaux invisibles. La literie avait quelques fois été enlevée des lits et des présences se faisait sentir dans leurs chambres. Une des filles de la famille était terrifiée, une nuit, alors qu’elle entendait des bruits de pas boitant, allant et venant, tournant en rond alentour de son lit. Elle dormait dans cette chambre, où mourut la femme de chambre en 1873. Il est aussi intéressant de noter que le major Stewart est rentré des Indes avec une blessure permanente à une de ses jambes.
Le marquis de Bute et Mlle Goodrich-Speer
Lorsque le marquis de Bute entendit parler de Ballechin, il eut envi d’aller voir ce qui s’y passait. Adepte de spiritisme, il était membre de la Psychical Research Society. Il se rendit au manoir avec le colonel Le Mesurier-Taylor et Mlle Goodrich-Speer, pour mener une enquête plus approfondit. Le marquis invita donc trente-cinq personnes, au début du mois de février 1897, officiellement pour un long séjour. Presque aucun des invités n’était au courant de la réputation de Ballechin, mais ils n’allaient pas tarder à comprendre comment elle lui était venue. Le séjour débuta par des cognements étranges, à intervalle régulier, suivit de plusieurs sons insolites, des grattements, des coups dans les murs et dans les portes ainsi que des échos de dispute ou de services religieux. Nombreux sont ceux qui entendirent des bruits de pas dans des pièces vides. Au début, les nombreux invités croyaient que ces bruits étaient produits par des chouettes, les domestiques et les gouttières. Lorsqu’il devint évident que tous ces bruits n’auraient pu être produit, même par une armée de domestiques, de façon naturelle, les invités commencèrent à s’accuser mutuellement. Finalement, les hommes passèrent la nuit debout, armés de tisonniers et de pistolets. Pendant la nuit, un épagneul noir qui sorti de nulle part et qui disparut tout aussi mystérieusement fût aperçu par presque tout le monde.Durant les jours et les nuits suivantes, plusieurs invités se plaignirent de se faire frapper par des queues de chiens, de s’être fait reniflés ou poussés par des créatures invisibles. Une femme qui dormait avec son animal dit avoir été réveillée par des gémissements de se dernier. Suivant le regard de son chien, elle vit deux pattes appuyées sur la table de nuit, qui ne semblait pas avoir de corps. Une religieuse fût aperçue à plusieurs reprises et un homme vit flotter une main, tenant un crucifix, au dessus de son lit. À la fin du séjour, tous les invités, sauf un, affirmait que le manoir était hanté. Au cour d’une des enquêtes menées, deux religieuses furent aperçues près d’un ruisseau, l’une pleurant et l’autre la réconfortant. Après une séance de spiritisme durant laquelle une planche spirite Ouija était utilisée, une personne du nom de “Ishbel” commanda aux enquêteurs de retourner au ruisseau, où ils avaient observé les religieuses. Une fois sur place, ils virent clairement une religieuse, marchant lentement et qui disparut sous un arbre. La même religieuse fût aperçue à de nombreuses reprises avant la fin de l’enquête. La maison resta inhabitée de 1932 à 1963, date à laquelle elle fût démolie.
Voilà ce qu’Ellen, 19 ans et fille d’un riche banquier de Seatle, raconte dans son journal intime:La jeune femme se fait courtiser par un homme de 42 ans, John Rimbauer, qui finalement va la demander en mariage. En guise de cadeau, il fait construire un immense manoir qui sera baptisé Rose Red par Ellen, car la rose est sa fleur préférée.Photo de Rose Red :Pendant que celui-ci se fait construire, les jeunes époux font un long voyage (1an je crois) un peu partout dans le monde. En afrique, Ellen se loue d’amitié avec Sukeena, une africaine qui l’a guérie grâce à de bizarres remède lorsqu’ Ellen a attrappé la malaria. Sukeena se trouve avoir d’étranges pouvoirs, des sortes de visions et jette des sorts en maugréant des incantations.Lorsque Ellen et John rentrent à Seatle, Sukeena s’installe avec eux, en tant que servante et dame de compagnie.Sur le chantier de la maison, un meurte a été commis. Mais lorsque le meurtrier est questionné, il dit qu’il a été poussé par une force inconnue, que quelque chose s’ent emparée de lui et contrôlait tous ses faits et gestes.Le manoir est immense et les Rimbauer n’ont pas moins de 24 employés (si je me souviens bien) à leur disposition.
Quelques faits étranges:-Laura, une jeune servante, disparaît mystérieusement. Des fouilles sont organisées, mais aucun résultat. Mais quelque jours après, Sukeena, comme en état de transe, regarde Ellen en lui disant: “les écuries, il faut chercher dans les écuries!”Les deux femmes y descendent et aperçoivent une forme blanchâtre qui n’est autre que le fantôme de Laura. Celle-ci a ses vêtement tous déchirés, les seins nus et se plaint de ne plus retrouver sa jupe. Soudain, le fantôme est plaqué contre le mur, et se met à gémir, comme si quelqu’un la violait. Ellen trouve la jupe de Laura dans une charette, la lui lance dessus, et le fantôme disparaît.-Les Rimbauer ont deux enfants, Adam et Avril, qui deviendra muette après avoir été traumatisée en voyant un collègue de son père pendu dans la salle à manger.-C’est une voyante chinoise, affirmant que la maison est possédée, qui réussira à la refaire parler en lui disant de ne plus avoir peur.-Avec l’aide d’une médium, Ellen organise une séance de spiritisme au manoir et les résultats sont très surprenant…-Avril joue avec une maquette de la maison, qui change d’apparence sans que personne n’y touche au fur et à mesure que la maison se construit.-Avril disparait et quelque chose( je sais plus trop quoi) persuade Ellen que sa fille se trouve dans la tour ouest du manoir qui n’est pas encore construite. Ellen entreprend donc de construire cette tour en cachette, et sa fille y est belle et bien. Mais Avril n’est en fait qu’un visage à la place d’un vitrail. Un vitrail qui parle à Ellen…-L’homme de compagnie de John meurt piétiné par un cheval dans les écuries du manoir, et Ellen est persuadée que c’est la maison qui l’a puni parce qu’il avait violé Laura.-Ellen tente de se suicider en sautant de la fenêtre de sa chambre car sa maison la rend folle. Mais Sukeena réussit à la calmer.-Ellen et Sukeena finissent par assassiner John en le jetant par la fenêtre de la tour où est emprisonnée Avril.
Sukeena disparait elle aussi.-A la fin du journal intime, on nous dit qu’Ellen à vécu seule dans Rose Red pendant de longues années. Des serviteurs affirment l’avoir vue toute pâle se diriger vers sa chambre sans dire un mot, puis elle n’en est plus jamais ressortie. Personne ne l’a revue depuis…SOURCE: Je vous ai résumé pas mal de choses que j’ai lue dans le Journal intime d’Ellen Rimbauer, retrouvé pendant les fouilles effectuées dans le manoir il n’y a pas très longtemps, et publié avec l’accord du petit fils d’Ellen (sûrement le fils d’Adam).
laissez des commentaires pour dire quels sont vos films d’horreur préférés?Moi c amityville, l’exorciste, the mist, children of the corn…
je vais vous avouer une chose depuis un an ( j’ai douze ans) j’écris des livres. Et celui là futur je vais le publier c’est génial, non?Mon histoire parle d’un mec Julian qui reprend l’usine à son père qui travaillait sur le futur mais une machine se dérégle et fait entré des monstres dans notre univers avec le secours de l’armée Julian combattra ses monstres mais les aliens viendront aider les monstres ainsi qu’un monstres mythique le cétoènèse.JULIAN GAGNERA T-IL FACE AUX VAMPIRES, AUX ZOMBIES, AUX INSECTES, AUX ALIENS ET AU CéTOèNèSE ?
Tout le monde à déjà entendu parler de l’exorciste, le célébre film d’épouvante, non?Mais je vais vous révélez une chose… ce film est tirée d’une histoire vraie!Eh ouais au nord de new york y avait une ville assez étrange les gens n’étaient que très peu aimable et acceuillant quant un jour à l’éxtrémité du village une maison devint très connue. Il paraissait qu’un enfant était devenu très étrange qu’il changeait de voix, qu’il était tout pâle…Sa mère, veuve, appela un médecin celui ci lui dit de l’amener à l’hopital, quelques jour plus tard un prêtre entra dans la chambre d’hopital de l’enfant et essaya de le bénir. Le fantôme sortit du corps de l’enfant et tua le prêtre et l’enfant. Très peu de preuve ont été trouvées alors je ne sais pas trop si l’on peu se fier à cette histoire.
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